Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman irlandais
Stephen Swann est fou amoureux de la chanteuse Zoli Novotna qui chante la vie des siens, leurs joies et leurs drames et qui secrètement écrit des poèmes. Swann voudrait l'aimer mais son statut d'étranger l'en empêche. Parce qu'il l'aime et qu'il ne peut l'avoir, Swann va trahir Zoli en lui volant ses histoires pour en faire un livre...


Localisation : Bibliobus, Médiathèque Flora Tristan, Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque des Fontenelles


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman soudanais
Suite à une remise en question professionnelle, Jade, une architecte métisse vivant seule à Londres, retrouve la voie et le sens de son existence. A travers la réappropriation de sa filiation, elle tente de recréer l'impulsion fondatrice de son identité.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Jade est architecte, elle vit à Londres. Métisse, elle a toujours refusé de s'appesantir sur ses origines. Lorsque s'ouvre ce roman, un accident vient d'avoir lieu sur l'un de ses chantiers de construction, un drame qui met en cause la responsabilité de la jeune femme et fragilise sa position au sein du cabinet.

Dans le tumulte de cette situation, Jade reçoit une lettre : sa demi-soeur, jusqu'alors silencieuse, reprend contact avec elle et lui parle de leur père, récit d'un destin fascinant autant qu'inattendu, révélations à travers lesquelles Jade va puiser une énergie nouvelle face à l'effondrement de ses certitudes professionnelles et de ses repères identitaires.

Un roman où le temps se déploie, où l'Histoire et la guerre croisent l'émergence du jazz new-yorkais, où l'Angleterre d'aujourd'hui vit la fin des utopies, où le Soudan se brise face aux tremblements des âmes.

Un livre où Jamal Mahjoub convoque les bruits des mondes et l'invisible dérive des latitudes pour retrouver, peut-être, l'essentiel : notre humanité perdue, celle-là même qu'il nous force à regarder comme un miroir fabuleux et inquiétant, inoubliable.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie

 

 

 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman finlandais
Les tribulations d'un Juif de Finlande à l'époque impériale depuis son enfance. Orvar Klein, fit un bref passage à l'école avant d'exercer son activité de bouquiniste en marge de toute réalité sociale.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde : Orvar.

À naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence : certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus.

Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres : la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix ? À court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait...

Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.


Localisation : Médiathèque Flora Tristan, Médiathèque Pierre et Marie Curie, Bibliobus

 

 

 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman islandais
Policier
A la suite des tremblements de terre qui ont eu lieu en Islande en juin 2000, le lac de Kleifarvatn se vide peu à peu. Une géologue chargée de mesurer le niveau de l'eau découvre sur le fond asséché un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacés. Erlendur et son équipe se voient chargés de l'enquête.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. Le commissaire Erlendur et son équipe s'intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, ce qui conduit l'enquête vers les ambassades des pays de l'ex-bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers en Allemagne de l'Est, pendant la guerre froide.

Tous ces jeunes gens sont revenus du pays frère brisés par la découverte de l'absurdité d'un système qui, pour faire le bonheur du peuple, jugeait nécessaire de le surveiller constamment.

Erlendur, séduit par un indice peu commun, une Ford Falcon des années 60, et ému par l'amour fidèle d'une crémière abandonnée, s'obstinera à remonter la piste de l'homme du lac dont il finira par découvrir le terrible secret.

Indridason nous raconte une magnifique histoire d'amour victime de la cruauté de l'Histoire, sans jamais sombrer dans le pathos. L'écriture, tout en retenue, rend la tragédie d'autant plus poignante.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque Flora Tristan, Médiathèque des Fontenelles, Bibliobus

 

 

 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

George, le père hypocondriaque, perd la tête, Jean, la mère, couche avec l'ancien collègue de George, Jamie, leur fils gay incapable d'officialiser sa liaison en invitant son amant au mariage de sa soeur et Katie, la future mariée, qui se demande si elle aime vraiment Ray... Ray, qui a tout de la brute épaisse avec une cervelle de pois chiche, se révèlera finalement le plus fin d'entre tous...

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Vous prévoyez d'annoncer votre mariage à votre famille ? Un conseil : ne faites pas comme Katie ! Choisissez bien votre moment et faites preuve de diplomatie. Surtout si l'heureux élu est une brute épaisse dotée d'un pois chiche à la place du cerveau. Présentez les choses avec tact et délicatesse. Tout particulièrement si votre famille cache, derrière les apparences de la plus tranquille bourgeoisie londonienne, quelques prédispositions au dérapage collectif... Il faut dire que pour Katie, entre un père hypocondriaque, une mère volage, un frère homosexuel qui n'assume pas son orientation, sans compter son propre caractère de cochon, la situation a de quoi devenir... légèrement délicate !

« Drôle, très drôle. »Sud-Ouest Dimanche


Localisation : Bibliobus, Médiathèque des Fontenelles, Médiathèque Flora Tristan , Médiathèque Pierre et Marie Curie



 

 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Lors de la Seconde Guerre mondiale, une toute jeune campagnarde vient travailler dans un hôtel de Rennes. Elle tombe amoureuse d'un pianiste membre des troupes d'occupation. Il est envoyé sur le front russe dont il ne reviendra pas. Enceinte, elle se réfugie à Grasse où elle trouve un monde raffiné. Elle décide de partir pour New York à bord d'un paquebot qui fait la liaison France-Amérique.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

« Nous marchons, suivies par la foule, têtes rasées parmi les décombres de l'avenue Janvier, de la rue Saint-Hélier dévastée, criblée de béances et d'immeubles en ruine, pendant des semaines c'étaient des gravats enchevêtrés de poutres, de meubles brisés, chambres, cuisines, salles à manger réduites en poussière, éclats de verre, j'imagine que c'était comme ça, tout est déblayé et vide maintenant, je trébuche sur des souvenirs que je n'ai pas, les bombardements ont eu lieu sans moi, j'étais terrée dans un couvent mais je sais tout, ils m'ont fait ce que la guerre leur a fait. »

L'échappée est le quatrième roman de Valentine Goby.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque du Petit Nanterre

 

 

 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman colombien
Le narrateur, jeune écrivain colombien, arrive à Paris pour étudier la littérature. Il y découvre la pauvreté et la solitude. Devenu plongeur dans un restaurant coréen, il rencontre d'autres émigrés coréens, marocains, latino-méricains, etc., tous jeunes, desespérés et inventifs, se raccrochant à l'unique chose qui leur prouve encore leur humanité : le sexe.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Paris est toujours un merveilleux fantasme pour les jeunes écrivains latino-américains, Esteban vient y étudier la littérature, mais il y découvre aussi la pluie, le froid, la solitude et la plonge dans le sous-sol d'un restaurant coréen. Il rencontre d'autres émigrés, coréens, marocains, latino-américains, roumains, africains, tous porteurs d'une histoire qu'ils nous racontent avec sincérité. Tous jeunes, désespérés, inventifs et sans le sou, ils trouvent le salut dans leur solidarité, leur amitié, et se raccrochent à l'unique chose qui leur prouve leur humanité : le sexe. À travers lui, ils se retrouvent égaux et peuvent croire un instant que tout peut changer. Esteban est un amoureux maladroit, sincère et volage, qui souffre de la jalousie et de l'abandon tout en pratiquant avec enthousiasme une vie érotique échevelée et drôle qui le conduira à ce pour quoi il est venu à Paris, l'écriture.

Romancier traitant avec une infinie tendresse ses personnages ballottés dans un monde de misère et de désespoir, Santiago Gamboa se place à l'ombre de Henry Miller pour nous raconter avec distance et un humour exceptionnel ces Jours tranquilles dans un Paris moderne au coeur de la mondialisation.

Un roman prenant, juste, plein d'énergie vitale, et magnifiquement écrit.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie

 

 

 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Dans une cité d'Alger, au début des années 1990, l'eau est distribuée deux fois par semaine, de trois heures à six heures du matin. Pendant ce temps où l'eau s'écoule, où la vie reprend, Zakaria, célèbre journaliste, observe de son balcon les faits et gestes de ses concitoyens et les consigne sur des fiches.

4e de couverture (Prière d'insérer) :

Alger en proie à la grande terreur au début des années 90. L'eau est distribuée deux fois par semaine, au coeur de la nuit. Dans cette oasis où la vie reprend, Zakaria, écrivain officiel déchu et traqué, observe ses voisins depuis son balcon. Ils se nomment Nasser, Malika, Rose, ou Samir, ils sont le petit peuple des survivants, simples et ingénieux, et ils vont l'entraîner dans l'exploration la plus romanesque de son existence.

La force de ce livre vient du fond des âges. Elle se joue dans l'art de confronter une imagination inouïe à l'examen lucide de la vie quotidienne. Les héros de Fellag envisagent nos rêves les plus fous, nos peurs les plus sourdes, et toutes les stratégies que nous inventons pour éclairer nos nuits.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie,

Bibliobus, Médiathèque des Fontenelles, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque Flora Tristan


Bibliobus, Médiathèque des Fontenelles, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque Flora Tristan


 


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Samedi 22 mars 2008

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman jordanien
Salma est une immigrée de trente ans qui essaye de mener une vie normale dans son pays d'adoption. Quinze ans auparavant, parce qu'elle était tombée enceinte hors mariage, elle a dû fuir le village bédouin où elle vivait et finalement quitter la Jordanie. En Angleterre, elle tente tant bien que mal de s'adapter mais reste hantée par son pays, sa mère, la honte et sa petite fille.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Salma a trente ans. Ses longs cheveux noirs et frisés se déposent partout, et ça déplaît à sa logeuse, sujet alcoolique de Sa Très Gracieuse Majesté. Sa peau olivâtre et sa syntaxe bancale la condamnent au salaire minimum chez un tailleur bougon. Il y a des jours où Salma voudrait être Sally, une rose anglaise avec un élégant accent et un poney. Mais d'autres où Salma la Bédouine, déracinée, blessée, ignorante, préférerait courir pieds nus sur les collines arides. Tiraillée entre deux cultures, coupée des siens, courbée sous le poids de sa culpabilité, elle maintient, tant qu'elle peut, la tête haute. Mais à quel prix ?


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Bibliobus, Médiathèque du Petit Nanterre

 

 

 


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Samedi 22 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Roman américain
Au nord du Wisconsin, deux fermes voisines, celle des Lucas et celle des Morriseau. John Lucas est alcoolique et cruel, sa femme Claire n'est plus que l'ombre d'elle-même. Leurs deux fils James et Bill trouvent rapidement refuge dans la ferme voisine de Rose et Ernie Morriseau. Une chronique familiale qui dépeint les horreurs de la guerre du Vietnam. Premier roman.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

«Wisconsin est un roman fort et audacieux qui cherche un difficile équilibre entre la violence et le pardon. Ellis parle d'une famille à laquelle on ne voudrait surtout pas appartenir, mais qui n'en est pas moins inoubliable. Singulier et bouleversant.»

Pat Conroy, auteur du Prince des marées

«Ce livre sensible et mélancolique... explore le coeur troublé d'une famille de fermiers du Wisconsin. Un premier roman émouvant et par endroits magnifiquement poétique.»

Publishers Weekly

«Un premier roman lumineux... un livre profondément spirituel.»

San Francisco Chronicle

«Ambitieux, obsédant et souvent très beau. Ellis a écrit un livre passionnant et sincère, prélude à ce qui sera, j'espère, une longue carrière d'écrivain.»


Localisation : Médiathèque Flora Tristan, Bibliobus, Médiathèque Pierre et Marie Curie


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