Vendredi 7 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre)
 
Dans un immeuble de la piazza Vittorio, quartier multiethnique du centre historique de Rome, un homme surnommé il Gladiatore est retrouvé assassiné dans l'ascenseur. Un des habitants de l'immeuble, Amedeo, apprécié de tous, disparaît au même moment. Amedeo peut-il être l'assassin ? Une comédie policière et sociale qui met en scène la peur de l'autre provoquée par le mélange des populations.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Parce que Piazza Vittorio, proche de la gare centrale, est l'unique quartier multiethnique du coeur historique de Rome, étrangers et Italiens de toutes les provinces y cohabitent depuis un demi-siècle. Dans un immeuble situé sur la place, un homme surnommé « il Gladiatore » est retrouvé assassiné. Au même moment, l'un de ses voisins, Amedeo, disparaît inexplicablement. Ces événements suspects délient les langues et, tour à tour, chacun des habitants de l'immeuble livre son sentiment, « sa vérité » à propos des faits et du mystérieux disparu. Mais Amedeo, si apprécié de tous, dans un quartier où incompréhension et querelles domestiques règnent en maîtresses, a-t-il vraiment le profil de l'assassin ? Lui aussi prend la parole...

En situant l'intrigue de son roman satirique - mi-polar, mi-comédie à l'italienne - Piazza Vittorio, Amara Lakhous entre sans complexe dans la réalité problématique de la cohabitation des cultures et de la peur de l'autre.


Localisation :  Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque Flora Tristan, Bibliobus, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque des Fontenelles

par Jean-Jacques Donard
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Vendredi 7 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre)

Sans nouvelles de Gyl qu'elle avait naguère aimé, la narratrice part sur ses pas. Dans le transsibérien, à la faveur de ses rencontres, des paysages qui défilent et de ses lectures, elle laisse vagabonder ses pensées qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu'elle a laissée à Paris. Clémence Barrot doit l'attendre sur son canapé rouge au fond de l'appartement d'où elle ne sort plus guère.

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Parce qu'elle était sans nouvelles de Gyl, qu'elle avait naguère aimé, la narratrice est partie sur ses traces. Dans le transsibérien qui la conduit à Irkoutsk, Anne s'interroge sur cet homme qui, plutôt que de renoncer aux utopies auxquelles ils avaient cru, tente de construire sur les bords du Baïkal un nouveau monde idéal.

À la faveur des rencontres dans le train et sur les quais, des paysages qui défilent et aussi de ses lectures, elle laisse vagabonder ses pensées, qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu'elle a laissée à Paris. Clémence Barrot doit l'attendre sur son canapé rouge, au fond de l'appartement d'où elle ne sort plus guère. Elle brûle sans doute de connaître la suite des aventures d'Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, de Marion du Faouët qui, à la tête de sa troupe de brigands, redistribuait aux miséreux le fruit de ses rapines, et surtout de Milena Jesenská qui avait traversé la Moldau à la nage pour ne pas laisser attendre son amant. Autour du destin de ces femmes libres, courageuses et rebelles, dont Anne lisait la vie à l'ancienne modiste, une belle complicité s'est tissée, faite de confidences et de souvenirs partagés. À mesure que se poursuit le voyage, les retrouvailles avec Gyl perdent de leur importance. Arrivée à son village, Anne ne cherchera même pas à le rencontrer...

Dans le miroir que lui tend de son canapé rouge Clémence, l'éternelle amoureuse, elle a trouvé ce qui l'a entraînée si loin : les raisons de continuer, malgré les amours perdues, les révolutions ratées et le temps qui a passé.

Le dixième livre de Michèle Lesbre est un roman lumineux sur le désir, un de ces textes dont les échos résonnent longtemps après que la lecture en est achevée.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie

par Jean-Jacques Donard
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Jeudi 6 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) 

Une jeune mère de famille entre dans le coma à la suite d'une tumeur au cerveau. Pendant son séjour à l'hôpital, alors qu'on la croit inconsciente, elle revisite sa mémoire, dans son monde intérieur. Ce coma apparaît alors comme une ultime variation autour de la perte, qui a été pour elle une philosophie, un déterminisme depuis qu'elle a été égarée tout bébé dans une fête foraine... 

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Depuis toujours, elle s'est perdue. Bébé, ses parents l'oublient dans une fête foraine. Fillette, elle s'égare avec plaisir dans les bois. Trente ans plus tard, à l'hôpital, on la dit perdue. La tumeur, une étoile accrochée à son cerveau, l'a fait basculer dans un univers d'anges et d'ogres. Quelque chose de son enfance lui est revenu. Qu'on lui laisse oublier la rentrée des classes. Elle est partie cueillir des mûres. C'est son dernier été.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie

par Jean-Jacques Donard
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Jeudi 6 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) 

Jeune graphiste parisien divorcé d'une épouse sud-américaine et sommé chaque été de jouer son rôle de père, Stéphane récupère son fils Pablo, 9 ans. Expédié par sa belle-famille dans un club de vacances au Venezuela en pleine déréliction, Stéphane tente de survivre à l'angoisse que lui confère son double statut de touriste et de père.


4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Jeune graphiste parisien divorcé d'une Latino-Américaine, Stéphane récupère son fils, Pablo, neuf ans, pour les vacances d'été. Ils sont expédiés dans un club de vacances sur une côte vénézuélienne minée par les glissements de terrain et les enlèvements toutes catégories.

Trois semaines dans une prison touristique de luxe peuplée de mères solitaires et d'iguanes apprivoisés, où l'adulte et l'enfant doivent d'abord réapprendre à vivre ensemble, mais aussi frayer avec l'étrange tribu des membres du club, repliée sur elle-même et nostalgique, hantée par les disparitions d'enfants... jusqu'à celle d'Anabel, qui soudain dérègle tout.



Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie

par Jean-Jacques Donard
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Jeudi 6 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) 

Deuxième volet de la trilogie italienne de Philippe Fusaro. Le baron a dû quitter Castelvetrano, en Sicile, parce que la mafia l'a condamné à ne plus y séjourner. Il vit depuis cinquante ans dans la suite d'un grand hôtel à Palerme, via Roma, à deux pas du port, à deux pas de la mer.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie
par Jean-Jacques Donard
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Jeudi 6 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) 

Roman anglais.
Les femmes d'Arlington Park, une banlieue résidentielle en Angleterre, ont apparemment tout pour être heureuses. Mais derrière ces vies tirées au cordeau, frustrations, jalousies, déceptions règnent sans partage. Juliet, Maisie, Amanda, Solly, chacune a le sentiment d'être passée à côté de sa vie et tente de résister au passage du temps. Le roman
raconte leur quotidien pendant vingt-quatre heures. 

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Les femmes d'Arlington Park - une banlieue résidentielle en Angleterre - ont tout pour être heureuses. En apparence. Car il n'en est rien. Derrière ces vies tirées au cordeau, frustrations, jalousies, déceptions règnent sans partage.

Juliet Randall, Maisie Carrington, Amanda Clapp, Solly Keir-Leigh : chacune a le sentiment d'être passée à côté de sa vie. Chacune tente de se révolter, de résister à la banalité, au passage du temps qui émousse le désir, fane la beauté et affaiblit les êtres.

Fille spirituelle de Virginia Woolf et de Nathalie Sarraute, Rachel Cusk raconte vingt-quatre heures de la vie de ces femmes.

On entre dans leur cuisine, on les suit au supermarché, dans une cabine d'essayage. On pénètre aussi dans leur conscience et leurs pensées.

Arlington Park dynamite les clichés sur la famille, le couple, la maternité, avec une lucidité dévastatrice. C'est un champ de bataille que Rachel Cusk nous montre, un monde « barbare jusqu'à la moelle ».


Localisation : Bibliobus, Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque des Fontenelles, Médiathèque Flora Tristan

par Jean-Jacques Donard
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Jeudi 6 mars 2008
    
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) 

Par un jeu de digressions, commentaires, interprétations, analogies, souvenirs et autres propos annexes, ce roman redonne chair et sens au récit fait par la journaliste Florence Aubenas le 14 juin 2005 en conférence de presse. Hussein Hanoun al-Saai et elle venaient de passer six mois en Irak, retenus en otages. Récit repris in extenso.
 

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Quelqu'un s'avance là et c'est une femme.

Mettons qu'on ne fasse que la regarder et l'entendre. Regarder comment elle parle, entendre comment elle raconte. Non pas ce que ça cache mais ce que ça montre. Quelqu'un s'avance là et tout y est. Le monde entier dans sa voix, ses mots, ses mimiques. Pendant que l'Histoire poursuit son chemin héroïque et vain, un précipité de modernité se pose là et c'est une femme.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque Flora Tristan , Médiathèque des Fontenelles , Bibliobus
par Jean-Jacques Donard
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Mercredi 5 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre)

Roman canadien
Rangoon, Birmanie, milieu des années 1990 : Teza est enfermé dans la cellule d'une prison de haute sécurité pour avoir trop chanté. Il a en effet électrifié les Birmans en dénonçant, avec ses chansons, la répression sanglante instituée par la junte militaire qui a pris le pouvoir en 1988. Malgré son isolement, il a une influence déterminante sur son maigre entourage. Premier roman.

Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Bibliobus, Médiathèque des Fontenelles, Médiathèque des Fontenelles
par Jean-Jacques Donard
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Mercredi 5 mars 2008
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Alors qu'il rend visite régulièrement à sa belle-fille en train de combattre un cancer, le narrateur se souvient de Stéphane, un ami rentré dans la Résistance et retrouvé mort dans des conditions suspectes.
 

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Alors qu'il rend visite régulièrement à sa belle-fille en train de combattre un cancer, le narrateur se souvient de Stéphane, un ami rentré dans la Résistance et retrouvé mort dans des conditions suspectes. Paris, 1980. Alors qu'il "accompagne" sa belle-fille dans sa lutte contre un cancer, le narrateur se souvient de Stéphane, son ami de jeunesse. Au début de la guerre, cet homme l'a initié à l'escalade et au dépassement de la peur, avant d'entrer dans la Résistance puis, capturé par un officier nazi - le colonel Shadow -, de mourir dans des circonstances jamais vraiment élucidées.

Mais Shadow, à la fin de la guerre, s'est fait connaître du narrateur. Son intangible présence demeure en lui, elle laisse affleurer les instants ultimes, la mort courageuse - héroïque, peut-être - de Stéphane. Et la réalité contemporaine (l'hôpital, les soignés et les soignants, les visites, l'anxiété des proches, les minuscules désastres de la vie ordinaire, tout ce que représentent les quotidiens trajets sur le boulevard périphérique) reçoit de ce passé un écho d'incertitude et pourtant d'espérance...

L'ombre portée de la mort en soi, telle est sans doute l'énigme dont Henry Bauchau interroge les manifestations conscientes et inconscientes, dans ce captivant roman qui semble défier les lois de la pesanteur littéraire et affirmer, jusqu'à sa plus ultime mise à nu, l'amour de la vie mystérieusement éveillée à sa condition mortelle.


Localisation : Médiathèque Flora Tristan, Bibliobus , Médiathèque Pierre et Marie Curie




par Jean-Jacques Donard
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Mercredi 5 mars 2008

 

Résumé (extrait de la base bibliographique Electre) :

Marie a perdu le fil de sa vie. Un jour, sans savoir pourquoi, elle se joint aux bénévoles qui servent des repas à ceux que dans la ville on appelle les Kosovars. Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, elle se consacre entièrement à la survie de ces hommes en perdition. 

Prix roman de Francetélévisions 2007.
 

4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :

Marie se sent perdue. Son mari, ses enfants sont le dernier fil qui la relie à la vie.

Ce fragile équilibre est bouleversé le jour où elle rencontre les « Kosovars », ces réfugiés dont nul ne se soucie et qui errent, abandonnés, aux confins de la ville.

Négligeant sa famille, Marie décide de leur porter secours.

Et de tout leur donner : nourriture, vêtements, temps, argent, elle ne garde rien pour elle. Entraînée par une force irrésistible, elle s'expose à tous les dangers, y compris celui d'y laisser sa peau.

Avec ce roman, Olivier Adam nous rappelle que la violence qui frappe les plus faibles est l'affaire de chacun. Et trace le portrait inoubliable d'une femme dépassée par la force de ses sentiments.


Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Bibliobus, Médiathèque des Fontenelles, Médiathèque Flora Tristan, Médiathèque du Petit Nanterre



par Jean-Jacques Donard
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