Résumé (extrait de la base bibliographique
Electre)
Dans un immeuble de la piazza Vittorio, quartier multiethnique du centre historique de Rome, un homme surnommé il Gladiatore est retrouvé
assassiné dans l'ascenseur. Un des habitants de l'immeuble, Amedeo, apprécié de tous, disparaît au même moment. Amedeo peut-il être l'assassin ? Une comédie policière et sociale qui met en scène
la peur de l'autre provoquée par le mélange des populations.
4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :
Parce que Piazza Vittorio, proche de la gare centrale, est l'unique
quartier multiethnique du coeur historique de Rome, étrangers et Italiens de toutes les provinces y cohabitent depuis un demi-siècle. Dans un immeuble situé sur la place, un homme surnommé
« il Gladiatore » est retrouvé assassiné. Au même moment, l'un de ses voisins, Amedeo, disparaît inexplicablement. Ces événements suspects délient les langues et, tour à tour, chacun
des habitants de l'immeuble livre son sentiment, « sa vérité » à propos des faits et du mystérieux disparu. Mais Amedeo, si apprécié de tous, dans un quartier où incompréhension et
querelles domestiques règnent en maîtresses, a-t-il vraiment le profil de l'assassin ? Lui aussi prend la parole...
En situant l'intrigue de son roman satirique - mi-polar, mi-comédie à
l'italienne - Piazza Vittorio, Amara Lakhous entre sans complexe dans la réalité problématique de la cohabitation des cultures et de la peur de l'autre.
Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie, Médiathèque Flora Tristan, Bibliobus, Médiathèque du Petit Nanterre, Médiathèque des Fontenelles
par Jean-Jacques Donard
7
recommander
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre)
Sans nouvelles de Gyl qu'elle avait naguère aimé, la narratrice part sur ses pas. Dans le transsibérien, à la faveur de ses rencontres, des paysages qui défilent et de ses lectures, elle laisse
vagabonder ses pensées qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu'elle a laissée à Paris. Clémence Barrot doit l'attendre sur son canapé rouge au fond de l'appartement d'où elle ne sort plus
guère.
4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :
Parce qu'elle était sans nouvelles de Gyl, qu'elle avait naguère aimé, la
narratrice est partie sur ses traces. Dans le transsibérien qui la conduit à Irkoutsk, Anne s'interroge sur cet homme qui, plutôt que de renoncer aux utopies auxquelles ils avaient cru, tente de
construire sur les bords du Baïkal un nouveau monde idéal.
À la faveur des rencontres dans le train et sur les quais, des paysages qui
défilent et aussi de ses lectures, elle laisse vagabonder ses pensées, qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu'elle a laissée à Paris. Clémence Barrot doit l'attendre sur son canapé
rouge, au fond de l'appartement d'où elle ne sort plus guère. Elle brûle sans doute de connaître la suite des aventures d'Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la
femme et de la citoyenne, de Marion du Faouët qui, à la tête de sa troupe de brigands, redistribuait aux miséreux le fruit de ses rapines, et surtout de Milena Jesenská qui avait traversé la
Moldau à la nage pour ne pas laisser attendre son amant. Autour du destin de ces femmes libres, courageuses et rebelles, dont Anne lisait la vie à l'ancienne modiste, une belle complicité s'est
tissée, faite de confidences et de souvenirs partagés. À mesure que se poursuit le voyage, les retrouvailles avec Gyl perdent de leur importance. Arrivée à son village, Anne ne cherchera même pas
à le rencontrer...
Dans le miroir que lui tend de son canapé rouge Clémence, l'éternelle
amoureuse, elle a trouvé ce qui l'a entraînée si loin : les raisons de continuer, malgré les amours perdues, les révolutions ratées et le temps qui a passé.
Le dixième livre de Michèle Lesbre est un roman lumineux sur le désir, un de
ces textes dont les échos résonnent longtemps après que la lecture en est achevée.
Localisation : Médiathèque Pierre et Marie Curie
par Jean-Jacques Donard
3
recommander
Résumé (extrait de la base bibliographique Electre)
:
Alors qu'il rend visite régulièrement à sa belle-fille en train de combattre un cancer, le narrateur se souvient de Stéphane, un ami rentré dans la Résistance et retrouvé mort dans des conditions
suspectes.
4e de couverture (Prière d'insérer de l'éditeur) :
Alors qu'il rend visite régulièrement à
sa belle-fille en train de combattre un cancer, le narrateur se souvient de Stéphane, un ami rentré dans la Résistance et retrouvé mort dans des conditions suspectes. Paris,
1980. Alors qu'il "accompagne" sa belle-fille dans sa lutte contre un cancer, le narrateur se souvient de Stéphane, son ami de jeunesse. Au début de la guerre, cet
homme l'a initié à l'escalade et au dépassement de la peur, avant d'entrer dans la Résistance puis, capturé par un officier nazi - le colonel Shadow -, de mourir dans des circonstances jamais
vraiment élucidées.
Mais Shadow, à la fin de la guerre, s'est fait connaître du narrateur. Son
intangible présence demeure en lui, elle laisse affleurer les instants ultimes, la mort courageuse - héroïque, peut-être - de Stéphane. Et la réalité contemporaine (l'hôpital, les soignés et les
soignants, les visites, l'anxiété des proches, les minuscules désastres de la vie ordinaire, tout ce que représentent les quotidiens trajets sur le boulevard périphérique) reçoit de ce passé un
écho d'incertitude et pourtant d'espérance...
L'ombre portée de la mort en soi, telle est sans doute l'énigme dont Henry Bauchau interroge les manifestations
conscientes et inconscientes, dans ce captivant roman qui semble défier les lois de la pesanteur littéraire et affirmer, jusqu'à sa plus ultime mise à nu, l'amour de la vie mystérieusement
éveillée à sa condition mortelle.
Localisation : Médiathèque Flora Tristan, Bibliobus , Médiathèque Pierre et Marie Curie
par Jean-Jacques Donard
8
recommander